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lundi 15 novembre 2010

Je ne sais pas me réjouir pour toi.

Coup de poignard dans le coeur; poser la question c'est y répondre.

..qu'est-ce qui se passe, pourquoi ça me détruit de lire et relire ces phrases, de me demander pourquoi je m'acharne à penser que si je l'aime à ce point, ça ne peut être que réciproque, ou même encore plus intense de son côté que du mien. Je me saisis, je me calme, je me retiens de me laisser aller à lui déballer mon sac, lui dire ce que j'éprouve.. Mr.G a rencontré quelqu'un. Ça me blesse.. et malgré tout, je me sens blessée pour l'homme qui partage ma vie depuis deux ans.



Serais-je amoureuse..
de deux hommes à la fois?

mardi 12 octobre 2010

Poème en Duo..

*Mon premier amant et moi avions, un soir, conversé durant des heures en me s'écrivant qu'en rimettes.. En voilà un extrait..*

Abritée sous tes bras, dans l'obscurité claire
je réalise la chaleur qui me manquait si fort
Si jamais je n'avais survécu que pour te plaire
J'aurais défié tout, à la vie, à la mort..
Et comme j'embrasse tes lèvres gorgées
Je réalise la véritable erreur dans toute cette histoire
Je ne suis pas faite pour un bonheur sacré
Se vivant, joie comme peine, du matin jusqu'au soir
Devenant réel qu'à la lueur de ton regard
Ne rêvant qu'à cet instant, qu'à ce moment
Où l'envoûtement de tous ces sentiments
M'aveuglera , telle la lumière d'un phare


Bonheur, tristesse, joie, peine
Peu importe, ma vie était veine
Jusqu'à se que ce premier baiser
Me fera, avec toi, au cieux, planer


Sur les ailes d'un ange aux allures de démon
je m'en remets aux émotions qui m'habitent, qui me rongent
Vais-je un jour retrouver le goût sirupeux de tes lèvres
Ou sinon, celle de ta peau à laquelle s'imprime mes songes
Cet impression de vivre un rêve et un cauchemar réel
Un sentiment intense mélangeant attraction et envie
Et à la fois une douleur et un plaisir charnels
De chercher à me réfugier dans un si grand interdit

Serait-ce la dépendance
Serait-ce la négligence
La seule envie de me retrouver à tes côtés
Me ferait tout cesser, tout abandonner

La seule vision d'une autre nuit
Me redonne espoir d'une meilleure vie
Celle qui m'habitait autrefois
Lorsque nous brisions toutes les lois.


*Guillaume et Moi, 16 décembre 2009*

jeudi 23 septembre 2010

♥ ♫... Corps à corps charnel ... ♫ ♥

* Sur le pas de la porte de ce petit café où j'ai pris l'habitude de me réfugier, il y avait un homme.. ton pur sosie. J'en ai eu le frisson le plus intense de ma vie quand j'ai levé les yeux.. Malheureusement, ce n'était rien du tout. Qu'un être possédant quelques uns de tes traits.. Tu me manquais..*


La lumière du matin sur mon sein aura provoqué ton réveil lent
Et le ton monotone de la nature morte t’apportera la lassitude et le ce quotidien morne
La brise se frayant un chemin jusqu’à ta peau en ce matin d’automne
M’aura rendue jalouse et angoissée de n’être pas une parcelle de ce léger souffle de vent..

Jusqu’à quel point j’aurai à joué ce jeu passionnel, pour assouvir ce fort besoin
De l’indifférence, de la distance, de l’inconscience
Avant de me mettre les faits en face, devenir enfin réaliste
Pour assumer mon désir d’être davantage.. ou beaucoup moins?

Quelles seront les étapes menant à l’oubli?
Ou au contraire, qu’est-ce que la vie t’enseignera à mon sujet..
Quelle impression je laisserais, si jamais j’osais
Si je ne retenais plus ces paroles, ces gestes, ces désirs enfouis ?

Toutes ces envies gardées silencieuses, et pourtant si sensibles
Qui m’empoisonnent le sang, et emprisonnent mon cœur, étouffant tout autour
Cette exaspération à me dire; «C’est impossible
Je n’ai pas pu faire preuve de tant de naïveté, et lui alors..

Il n’a pas pu faire passer ces instants magiques sur le dos d’un jeu
D’une course au gain de ce cœur qui me bat dans la poitrine.»
Ce matin-là, je souhaiterai plutôt mourir
Que d’illuminer telle une nature en plein fleurissement

Je ne pourrai d’ailleurs pas me permettre tant de liberté, ma condition l’obligeant
Condamnée à taire au plus profond de mes entrailles cette envie d’être tienne
Ce fantasme de corps à corps charnel imprimé à ma mémoire, clairement
Si imprégné que je le sens déteindre sur mes pensées quotidiennes.

Loin de moi l’idée de m’arracher le cœur pour te le remettre entre les mains
Loin de moi, le désir de faire de toi mon univers
C’est probablement réciproque, sans doute souhaites-tu en rester là, imposer une barrière Pour laisser la vie s’occuper de nous satisfaire autrement

Je respire encore la candeur de mes vingt ans
Je m’embaume de ce parfum de jeunesse accablant
Ce même élixir qui, j’en suis sure, aura contribuer à te garder près,
Si près. Trop près. Et tellement plus que ce que je m’imaginais.

Sans tes yeux, mes pleurs n’ont plus de sens.
Sans tes mains, ma peau perd sa douceur, son odeur diffuse
Sans tes mots, mes oreilles se refusent à entendre, en toutes circonstances..
Parce que mon corps et mon cœur te réclament, et te refusent.

mardi 14 septembre 2010

Pour moi, la vie sans le regard des autres sur moi est inconcevable..

J'ai pas envie de m'apitoyer sur mon sort, de quelque façon que ce soit. Je veux dire; ces semaines-ci, tout va pour le mieux dans ma vie. Ma promotion à la job me motive à en donner toujours plus, les études vont bon train, les amours mieux que jamais.. Moi-même, j'ai l'impression que je vais bien. Ce qui est une bonne chose. Après mon cours en droit et en gestion, j'ai décidé de prendre un cours en entrepreneuriat, dans l'éventualité de me lancer en affaires dans un des deux domaines qui, contre toutes attentes,me passionnent; la restauration et les soins de santé tels spa, sauna et la posibilité d'ouvrir moi-même un gîte de villégiature qui offirait ces services.. J'en discutais avec mon copain, Mr.S il y a de ça quelques jours. Plus j'en parlais, plus j'entrevoyais des idées se pointer à moi, plus de son côté il me renvoyait une image pessimiste, un scénario tout à fait défaitiste.. J'ai d'abord cru que peut-être l'idée d'entreprendre un projet aussi gros ou même d'y penser à mon âge tout de même pas très avancé, le refroidissait.. ou bien c'était des mises en garde pour ce qui allait m'arriver. Lui-même ayant fondé sa compagnie il y a peu de temps, il sait un peu dans quoi je m'embarquerais.. Mais, sincèrement, je me suis sentie si détruite par les commentaires qu'il me lançait.

Y a de ces jours j’aurais tellement besoin de me sentir rassurée, de voir que quelquun m’appuie dans mes projets, quil m’offre son soutien dans la réalisation de mes objectifs. Même si ce ne sont que des embryons de projet futurs dans peut-être 15, 20 ou 25 ans, j'y songe, oui, mais pas au détriment de ma carrière d'enseignante si espérée depuis maintenant près de 10 ans.

Tout ça pour dire que, même si j'améliore de plus en plus mon niveau de confiance en moi, il est certain qu'un coup de la vie m'affecte tout un même un peu, venant de la personne avec qui j'ai l'habitude de tout partager.. enfin presque tout.. Ça m'a donné un sacré choc.

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Dans un tout autre autre d'idée, un autre chose m'affecte beaucoup depuis la fin de la soirée. J'ai choisi de rester calme et terre-à-terre par rapport à cette situation, par respect, par effacement, par sentimentalité.. je suis triste. Encore une fois, il y a eu une interprétation de mes propos déformée par le récepteur de mon message. Ça arrive souvent en plus.. il saura se reconnaître. Je lui dit simplement que je n'ai voulu en aucun cas lui reprocher quoi que ce soit, j'ai seulement voulu tourner à la blague ce qui était arrivé par le passé, et lui dire que j'allais davantage être à l'écoute de ses besoins et de ses disponibilités à me voir dans le courant des prochaines semaines. En fait, j'avais amorcé la conversation seulement dans le but de lui amener de bonnes nouvelles. Je n'en ai pas eu le temps. Espérons qu'il saura me pardonner.

Je me donne du temps maintenant. Plus un geste. Plus un mot...

mardi 31 août 2010

Adieu particulier..

J'ai appris hier matin les fiancailles de l'homme que j'ai aimé pendant 5 ans.
Voilà une nouvelle que je n'attendais pas..

J'ai eu un élan d'inspiration, sorti de nulle part, et j'ai défait les liens qui entouraient ma poitrine, bien décidée à mettre un terme à mes sentiments pour lui..

pour lui que j'aime encore.. différemment..

--

Ce matin, je reviens d'un de ces rares weekend où je vois les miens. Toute heureuse et repue de ma fin de semaine avec mon amoureux à rencontrer des gens que je n'avais pas vus depuis maintes années, à converser à propos de tout et de rien.. Et je me rends compte de façon encore plus importante à quel point la vie bouge pour tout le monde. Mon quotidien d'il y a 4 ou 5 ans n'est plus le même, je suis confrontée à de nouvelles expériences qui forgent ma personne. Plus autonome, plus mature qu'il y a quelques années, me voilà loin des miens, avec qui je tente de conserver un lien. Il m'est difficile de regarder derrière et de constater dans quelle situation je suis partie de mon village, là où j'ai grandi à travers les épreuves que la vie m'a amené à affronter.. Là-bas, j'ai connu la douleur de la perte, le deuil d'un être cher, l'amitié.. le don de moi-même aux autres.. l'amour. L'Amour, ce sentiment qui maintient en vie, ressucitant le coeur secondes après secondes comme le ferait un défébrilateur administrant des doses d'émotions au creux des artères. J'en vient parfois à repenser à tous ces amours.. plus souvent à un en particulier.. un amour que je pourrais traiter comme un à sens unique.. je me plais à me persuader que non.. mais, comme je n'en ai jamais eu la véritable réponse, je suis partie sur mon nuage de questionnements.. J'ai énormément de mal à ne plus me référer au passé pour avancer. J'ai du mal à imaginer un avenir sans y inclure mes désirs passés, puisque ces désirs sont encore un peu actuels.. Je comprends qu'au bout de cet amour impossible ce serait trouvé un cul-de-sac destructeur. J'ai fait ce que j'ai pu.

Tout ça pour aboutir ce matin sur une nouvelle percutante, remplie d'un amour que j'aurais dû, que j'aurais pu.. au fond, que j'aurais aimé vivre, un amour que je me suis appliqué à entretenir, à arroser et à renchausser parce que j'avais le sentiment précieux que ça allait me mener au bonheur immense. Moi qui ait toujours cru au destin, j'avais pourtant l'impression que je méritais tellement ce bonheur si espéré.. Il y a de ça quelques années, je t'aimais plus que n'importe qui d'autre. J'aurais pu te combler de bonheur, te faire t'épanouir telle la rose au matin..

J'essaie ce matin encore de tirer une croix sur ce souvenir que j'entretiens avec attention, qui me détruit un peu plus chaque fois, plus qu'il ne me fait vivre. Je me souhaite du bonheur avec ce homme qui partage ma vie depuis un peu plus longtemps que tu ne partage la tienne avec elle. Et je te souhaite d'être comblé. D'avoir une belle vie, une union à la mesure de ce que tu mérites. Que la vie vous apporte votre lot de petits secrets que vous seuls pourrez détenir, avec des sourires d'enfants, des photos imaginaires gravées en mémoire de ce quotidien que vous avez et aurez ensemble.

Si j'étais sincère, je te dirais que je ne t'en veux pas.. Si j'étais sincère, je lui dirais que je suis heureuse pour elle.

Si j'étais sincère, il y a longtemps que je t'aurais déclarer tout ça, parce qu'après tout ce temps, je vois que ce qui me ronge le plus dans tout ça, c'est que je n'ai rien dit. Il aurait peut-être fallu que tu devines.

Je divague.

Moi aussi j'ai appris à construire mon bonheur. J'aime ma vie, j'aime aussi celui qui la partage avec moi. J'aime être dans ses bras, me voir dans ses yeux, entendre ses mots, toucher ses mains, écouter son rire.. je l'aime nettement plus que j'ai pu t'aimer.

Pourquoi je reviens sans cesse sur le passé?

Peut-être pour mieux imaginer l'avenir que j'aurai à essayer de t'effacer. C'est ce que je souhaite. T'effacer. Me faire indépendante. Une indépendance à la limite de la disparition.. juste bien cachée pour observer les ombres de ta vie, sans m'imiçer dans le vrai, le palpable.
Regarder de loin, de si loin que je ne puisse lire sur les lèvres, ni entendre un seul mot, ni distinguer les visages, ni voir bouger les corps.. ni essuyer tes larmes, t'ouïr sanglotter.. parce que si moi je ne t'ai pas jeté à la mer totalement, c'est que tu savais clairement que pour toi, je n'étais qu'une bouée.

Bon naufrage. Je veux dire..

heureuse vie.

mardi 11 mai 2010

Le décompte est amorcé! BEAT IT!!

Et oui, j'ai amorcé ma dernière semaine d'examens ce matin. Dans 8 jours, je serai en vacances..
Non seulement je commence le décompte des jours qui me séparent de l'été et de la liberté à temps partiel, mais aussi du bonheur que je souhaite entretenir avec mon homme.

Donc, c'est sur cet air de Jackson que je rédige ce billet.
Bien que j'en sois à me demander si j'ai encore une fois quelque chose à dire, je vais quand même improviser sur les sujets qui reviennent le plus souvent. Mr.G, Mr. S, l'amour.. le travail..

Le rythme de ma vie change. Les prochains jours seront les derniers durant lesquels je dormirai à peine, je mangerai à peu près n'importe quand, n'importe quoi.. je me bourrerai le crâne de théorie que je comprends à peine.. mais je m'en sortirai vivante. Du moins, j'essaierai.

Pour ce qui est de Mr.S, on se voit souvent. Ça me soulage de voir que la crise des derniers mois s'estompe. Le temps où je me sentais seule et presque célibataire, où je n'avais que peu d'importance en comparaison avec un ordinateur de bureau.. J'ai compris qu'être en couple n'implique pas nécessairement d'être toujours deux. Des concessions, j'en ai fait plus qu'à mon tour. Maintenant, je vois que tout change. L'amour se transforme, je vois dans nos yeux l'étincelle qui brille toujours, mais différemment. Un an déja. Je suis amoureuse. Ce qui est une merveilleuse nouvelle puisqu'il y a six mois à peine, j'avais envie de tout jeter en l'air parce que j'étais troublée d'incertitudes. Je m'en serais voulu.

Mr.G quant à lui, je ne l'ai pas revu depuis maintes lurettes. Enfin, presque 3 semaines et demie.. Ça ne m'empêche pas de penser à lui. Encore hier, j'étais chez ma belle mère.. durant que la conversation s'installait entre les 3 autres assis à la table sur un jargon informatique que je ne comprends toujours pas.. j'étais dans ma bulle. Je me rappelais le doux message sur ma boite vocale de cellulaire qui s'est effacé automatiquement il y a 3 jours..- dans un sanglot, je l'ai découvert- après que je l'ai écouté et ré-écouté à répétitions pendant presque 10 jours, à 0.30$ la minute sur mon cellulaire, mais, encore plus de tous ces mots qu'il m'adresse quasi quotidiennement, avec tant de tendresse et de bonté, de poésie.. de caresse littéraire.. je ne sais pas. C'est une aventure. Simple, mais si bonne. Que je ne conserverai pas, j'y pense. Souvent..


La morale de l'histoire, c'est que... qu'il n'y a pas de morale dans toutes les histoires! Et oui.. aucune petite phrase toute faire pour dire à quel point je suis en équilibre entre le bonheur et le ravin. Je tiens le coup! :)

mardi 23 mars 2010

..à basse voix.

J’ai envie de susurrer des mots doux à ton oreille juste pour me tenir près de toi.. sentir la chaleur émaner de ta chair, de ta nuque.. sentir la douceur de ta peau sur la paume de ma main.. l’odeur de ton parfum d’homme remonter doucement vers mes narines.. perdre mes yeux dans les tiens et chavirer à la vue de ce sourire si sincère et tendre à m’en tirer des larmes au coin des yeux.
J’ai demandé à ma grand-mère, après avoir raccroché le téléphone jeudi soir passé, s’il était trop tôt pour me marier.
J’ai envie de te prouver que je peux te livrer mon cœur dans un étau comme dans un coffre de velours.. j’ai envie de montrer à tous que la vie avec moi est belle, stimulante. J’ai envie de me couvrir d’un drapé de promesse d’éternité, afin de t’inviter à te réfugier sous cette couverture avec moi. Pourquoi? ..

Honnêtement, je pourrais avouer que j’en sais strictement rien. Peut-être ai-je seulement rencontré l’être qui semble le mieux placé pour partager mes jours. Peut-être aussi que le fait de ne te voir que peu souvent m’amène à t’idéaliser..? Enfin. Pour l’instant, je te veux dans ma vie quotidienne, dans mes joies comme mes peines, complice de mes instants de bonheur et épaule lorsque je pleurerai.

Mr.S, acceptez-vous de devenir la moitié de moi?

mardi 9 mars 2010

Ceilling Spotlights; Right! Follow Spot; Ok! Music; Ready.. Et voila un autre épitre de ma vie..

C'est en repensant à ma soirée de samedi dernier que j’ai décidé d’écrire un nouveau message; une soirée terriblement agréable avec une personne follement amusante, en face d'un latté absolument délicieux.. Ma compagne de travail, mon amie précieuse me faisait remarquer que depuis qu'elle avait joint les membres de mon blog (au compte de deux, m'incluant!) je ne révélais plus un secret... et je lui ai répondu que c’est entre autre la peur de me sentir jugée, ou celle de devoir montrer mon vrai côté «givré».. et de me faire rejeter ou je ne sais quoi..

Donc, voilà le continuum de ma vie..

Je suis sans cesse en train de tout analyser, interpréter, comparer, questionner..; les paroles, le ton de voix emprunté, les gestes faits et les fautes commises, les regards, les mots, l’attitude, l’écriture, la façon de marcher, l’ouverture d’esprit des gens de mon entourage, les opinions.. Autant chez les autres que chez moi. J’ai parfois l’impression que la vie est orchestrée et que nous ne sommes que des pantins.. J’ai tout de même été longtemps croyante des répliques de la Bible, me référant à ces écrits sacro-saints sans vraiment douter de leur validité. Je me foutais bien de ce que pensaient les gens.. car je croyais que nous pensions tous de la même façon.
Ça semble m’avoir servi dans la vie. Cette habitude m’a fait découvrir des pistes de solutions à des problèmes personnels, quotidiens.. de me questionner, me remettre en question.. me poser des questions sur le sens de la vie et chercher à y répondre par la seule voie de ma simple personne.

Je pense beaucoup ces temps-ci. J’arrive à la fin de mon CÉGEP et je ne sais pas trop où est-ce que je m’en vais. Ça fait trois ans que je raconte à qui me le demande que je fais le 2 ans de Cégep préalable à mon entrée à Laval, et que je poursuis vers un BAC en enseignement du français au secondaire pour me trouver un bel emploi auprès des jeunes et pour faire part de ma passion pour la langue. Bon. Ça rassure tout le monde et ça m’a rassuré pendant un certain temps, de voir que je m’étais établi un chemin tout de même assez digne d’être respecté par tous.. Mais la vie fait en sorte que aujourd’hui, le mercredi 10 mars 2010, je suis toujours assise à la petite chaise de bois blanche qui enjolive mon espace de travail depuis maintes années, à écrire mes mémoires en espérant trouver un quelconque réconfort dans l’extériorisation de mes émotions.. et comme je n’ai aucune structure préétablie quand je me mets à taper sur le blog, alors ça s’en va dans tous les sens..

Changement de sujet drastique; oui, j’ai vu Mr.G hier soir. Oufff.. une soirée comme j’en ai rarement vécue. Pourquoi faut-il que je me sente toujours à l’aise avec des gens de 20 ans mes aînés? Je n’ai aucune gêne, aucun complexe (ou presque.. ok, j’ai énormément de complexes, mais au point de vue corporel seulement..) et que j’aie des opinions pour m’exprimer et argumenter pendant 10 ans sur des sujets divers, alors que je me surprends parfois à n’avoir rien à dire aux membres de ma famille de mon âge quand s’installe un silence.. Peu importe. Donc oui, durant la journée, tout allait de travers.. et puis, le son associé à son nom dans ma liste de contacts MSN s’est fait entendre. Il me disait que je lui manquais. C’est si gentil. Il m’a demandé ce qu’il pouvait faire pour moi, alors à la blague, je lui ai dit; «Un massage, un gros câlin et m’écouter me plaindre que ma vie c’est de la merde ces temps-ci sans dire un seul mot..» Il m’a dit :«Je suis chez toi à 9h ce soir avec ma meilleure bouteille de blanc.»

Avec lui, je me sens accueilli dans des bras de chaleur humaine. J’en arrive à oublier ma petite vie.. Mes problèmes se dissipent.. j’en arrive même à oublier celui que j’aime. Je ne sais pas pourquoi au fait.. c’est si différent de ce à quoi je suis habituée. Quand je m’allonge contre lui, j’ai l’impression d’être couchée au milieu d’un écrin de douceur, de velours.. de paix.. de candeur.. je suis si bien. J’oublie tout.. j’en arrive à oublier que je suis encore une enfant qui recherche la sécurité d’une figure paternelle qu’elle n’a jamais eue. Dans ses yeux, je me sens la seule, l’unique. Ça fait si différent. Tout cela en me sentant respectée, en voyant que toute son attention est portée sur moi, ma petite personne si dénuée d’envergure parfois. C’est un confort que j’arrive à ressentir, même en sachant que mon cœur n’est pas à lui.. du moins, pas totalement.. Quand il est là, je me retrouve avec un homme accompli, un homme aux valeurs familiales exceptionnelles, avec une maturité certaine, mais un humour formidable, un respect visible.. un homme transpirant la passion, la patience, la sagesse..Avec lui, je n’ai pas l’impression de devoir me battre avec la technologie comme j’ai l’habitude de la faire quand je recherche de l’attention.. Lui, il ne passe pas son temps à ne penser qu’à un ordinateur.. à y passer tous ses soirs, toutes ses journées entières au travail, et tous ces jours de congé alors que je suis là, devant lui.. à espérer un regard, un sourire.. une preuve que je suis vivante et que je ne suis pas le fruit de ma propre imagination. Je n’ai pas à me soucier, à me demander s’il va falloir que je me «plugge» une souris au cœur si je veux qu’on trouve la cause de mon mauvais fonctionnement. Mais bon… C’est compliqué à expliquer.. c’est trop difficile de trouver les bons mots pour trouver un sens à cette belle sensation de plénitude lorsque je reçois la visite de cette entité presque surréelle toute droit sortie de mes rêves les plus fous.

Jeudi, on se revoit. Comme il a un événement corporatif avec la compagnie, il vient me rejoindre ensuite. Mais nous n’aurons pas beaucoup de temps, vu la gardienne d’un âge pas trop avancé qui jette l’œil sur ses enfants durant la soirée. Il a insisté pour me revoir avant que je ne jette le voile pour une semaine. C’est presque drôle puisque cette semaine, on se voit 2 fois en 5 jours, alors que l’on s’est vus 2 fois en 5 semaines avant hier… C’est donc sur de bien belles paroles qu’il m’a quitté hier soir.. ou en fait, ce matin.. Je n’ai pas reçu de massage, mais tout plein de câlins et comme il m’a laissé me plaindre tant que j’ai voulu, il a accompli sa tâche avec honneur..
Moment étonnant; lorsqu’il a ouvert la porte de l’appartement, il s’est arrêté un petit instant pour me regarder, me fixer droit dans les yeux.. s’est mis à baisser la tête pour m’observer au complet; j’étais d’attaque hier matin pour m’insérer aux pieds des talons hauts, et m’habiller en pantalons propre, chemise et veston –tenue que je n’avais pas changée par manque de temps- et j’ai eu droit à des compliments.. ensuite, le verre de vin, les petites attentions.. je l’ai surpris quand je me suis adressé à lui en lui disant : Tu sais, parfois, j’aime croire que tu es parfait, mais j’arrive à me dire que tu es peut-être le plus gros «player» du monde à ta façon d’agir avoir moi.» Il m’a répondu que s’il avait été seulement qu’un instant un peu «player», il ne serait pas devant moi à s’offrir corps et âme à la récupération de mon sourire et qu’à son âge, les jeux sont passés.. et qu’il n’avait aucune envie de perdre du temps à jouer un rôle. Je fonds..
Le temps a passé.. il m’a dit mille et une choses.. je ne sais pas comment vraiment arriver à bien vivre avec tout ça. Ce que je sais par contre, c’est que je suis bien. Aucun doute là-dessus.
..et il est parti. Je saute certains détails. Mais à imaginer juste un tout petit peu, on peut très très bien se douter de tout le reste.
Jeudi, 10h30 chez moi. On confirme demain. On prend une marche dehors, il m’invite pour un café. Il a besoin de me parler qu’il a dit. Ça ne peut attendre.
..et je fonds encore..

mardi 2 mars 2010

Quand revient Le printemps.. la saison nouvelle..

Le soleil.. les ptits oiseaux.. les envies matinales de prendre un grand sac, un sandwich et un roman pour aller se réfugier sur le bord d'un parc ou d'une rivière pour entendre le vent.. sentir la chaleur du soleil.. la brise douce et fraiche.. Mais bon. Encore trop tôt. J'ai si hâte de pouvoir enfin sortir ms gougounes et mes capris.. et voir paraitre un petit teint hallé sur mon visage et mes épaules.. Dieu que la vie est belle en été. Un sentiment de liberté qui s'infiltre jusque dans le sourire des passants.. Le Festival d'été qui se ramène avec ses sons chaleureux et son ambiance de fête. Le barbecue sur le perron... les grillades et la terrasse, le feu de fin de soirée.. le doudous et les calins, collés..

-Pourquoi n'aurait-on pas droit à 4 étés par an?-

Peu importe.. Mon esprit libre et joyeux s'est changé en rage en fin d'avant-midi. Encore un problème avec ma foutue carte de guichet... les transactions mal faites, les prélèvements inprévus.. les minutes d'attente au cellulaire quand j'appelle ma Caisse pour me faire dire qu'ils vont voir ce qu'ils peuvent faire.. pendant qe je paie mon appel à la minutes..

Mis à part ce petit accros de ma journée, j'ai hâte à la prochaine. Pour voir mon amoureux, pour discuter de mes projets. Pour avoir une raison de sourire. Pour que les heures passet plus vite. Pour.. pour que le temps avance enfin. Penser à l'avenir, c'est pas seulement se projetter des dizaines d'années en avant afin de planifier sa vie.. Légère montée de lait. Désolée.

J'ai pensé à lui demander sa main. Beaucoup trop tôt, si je me raisonne... Si je suis mes intuitions, je dois attendre encore 3 ans.. Mais si je me fies à ce que lui instigue comme activités, projets, idées de séjour romantiques,je ne me ferai jamais demander en fiancailles.

Un jour.. j'aurai la bague au doigt et je ferai baver d'envie tous les petits mâles de la Terre sur qui jai eu l'oeil mais qui m'ont toujours reviré à cause de mon poids.. de ma taille ou de mon âge..
..ce que je suis mesquine!

Et le sourire revient!

lundi 1 mars 2010

..soleil de printemps.. ou de fin d'hiver.. un peu de motivation svp?!

..de retour chez moi. Je suis partie depuis samedi matin. Un souper m'arrivant à l'improviste samedi en PM, puis une journée enrichissante en ce dernier dimanche de février avec mon amoureux.. J'aime le temps passé tout en simplicité. Je sens que ça recommence d'un meilleur pied. Au fait, cette nuit à 3h, nous fêtons notre premier baiser, à notre retour de la Petite grenouille de Ste-Foy.... un an. Déja un an qu'on ne se lâche pas.. même si plusieurs moments durs se sont présentés, je reste positive et persévérante. Je sens que c'est une histoire qui m'apporte tant de choses..

Je reviens de mon cours de philosophie. J'en suis à bout de nerfs de me remémorer les maintes théories de René, Jean-Jacques et Karl..

Et puis, je tombe sur une mauvaie journée.. ou bonne.. en fait, je me sens un peu soulagée chaque fois que cette journée se présente.. nevermind.

Une sieste.. un cours de religions.. une heure de plein-air... de l'Étude, un dodo.. un cours de littérature et beaucoup de ménage.. Voila mes deux prochaines journées. NO MOTIVATION!... Je suis en manque de vitamine D..

samedi 23 janvier 2010

..développements!

Voila un petit bout que je n'étais pas venue étendre mes états d'âme sur la page blanche de mon portable..

Sérieusement, je reprends une vie d'étudiante dans 2 jours.. et le seul terme qui me va est «ARKKK!».. dernière vraie journée de congé aujourd'hui.. le travail demain, les études lundi.. je stresse au max pour le show de samedi.. mes trames ne sont toujours pas arrivées.. blah! Trop de trouble pour moi tout ça..

Hier soir, bien malgré moi, j'ai vécu une soirée mémorable.. le vin blanc étant de la partie, on peut donc dire que j'ai laissé tomber oui les inhibitions.. mais bien en de ça de la limite permise.. lol.

Je m'ennuie. En amour, dans la vie; de la famille, des amis proches, de mon confort et de ma tranquillité,du temps où j'avais tout,tout cuit dans la bouche.. où je n'avais pas à travailler 3 jours semaine à travers les études, le couple qui va mal.. l'appart à gérer et entretenir, les multiples travaux scolaires et lectures qui prennent un million d'année à faire et qui sont un éternel recommencement..

Je ne suis pas plus motiver à entâmer ma dernière session que je ne l'étais à débuter celle passée.. j'ai seulement l'Impression d'avoir travaillé dans le vide et de ne pas savoir où tout ça me mène.. mais bon..

«Mr.S» est parti pour la journée.. demain, on fête (chacun de notre côté, évidemment..) nos 7 mois officiels. Naturellement, moi je travaille, lui il travaille sur son entreprise.. comme au cours des 3 derniers mois, où on n'avait pas de vie de couple.. comment vivre en couple, heureux, en n'étant jamais auprès de l'autre? Comment ressentir de l'affection, ou encore en donner quand des kilomètres nous séparent, en plus des multiples inconvénients sociaux et de nos pensées et opinions divergeantes.. «Mr.G» m'a fait prendre conscience de bien des choses hier. Peut-être que ça joue en sa faveur tout ça, et qu'il veut m'en éloigner.. mais l'essentiel est que le bonheur d'être en couple ne devrait pas résider sur le statut qu'il apporte. J'ai réfléchi beaucoup avant les Fêtes, pendant les Fêtes.. aprês les Fêtes.. je ne sais pas ce que je veux. Il me manque des facettes à mon bonheur en tant que couple, mais je suis tout de même contente et bien dans mon univers avec «Mr.S».. À part ne pas être satisfaite au plan affectif et sexuel (Mais, qui saurait l'être en ne côtoyant pas l'élu en question si souvent.. ), je suis tout de même ancrée profondément dans une certaine routine de vie avec lui qui me met en sécurité.. Est-ce vrai que les femmes sont infidèles seulement pour combler une sphère incomplète de leur vie de couple?

On dirait que je me sens mieux dans mon corps depuis que je vois «Mr.G». Peut-être que sa maturité me fait grandir peu à peu.. Que les jeux que nous partageons me permettent de voir plus en profondeur ce que je désire en tant que femme.. Tant de points en commun avec un homme de 16 ans mon aîné.. J'ai du mal à croire ce qui m'arrive. Beaucoup de mal. J'aimerais me convaincre que j'ai encore une emprise sur ma vie, mais avant tout, j'aimerais juste savoir si je suis aimée.. encore autant qu'aux débuts de ma relation avec «Mr.S», quand on était tout l'un pour l'autre.. qu'on ne passait pas 2 jours sans se fondre sur le corps de l'autre.. quand apparaissaient de multiples messages dans la boîte de réception Hotmail et qu'on ne se lassait jamais de répondre..

Et j'entends résonner les mots de mon cher «Mr.G», arrivant à moi comme un ange descendu du ciel, avec une aura de bonheur et de sensualité autour de son corps de Dieu a faire fondre les yeux.. qui trouve les mots que j'attends depuis tellement longtemps (de la bouche d'un autre, bien sûr..) «Tu m'a cruellement manqué.. chaque minutes qui passent son remplies de toi.. tes lèvres, tes yeux.. tes mains me manquaient..» Je sais rester de glace d'ordinaire.. mais j'ai fondu comme neige au soleil sous ses rayons si afublants.

jeudi 14 janvier 2010

...solitude..

Ma vie est dont ben plate ces temps-ci.. J'vois pas Mr.G beaucoup.. en fait, je l'ai vu vendredi passé, mais depuis, on s'est parlé une fois.. Mr.D, J'ai pas vraiment de nouvelles, et c'est pas que ça m'Intéresse..

Demain soir, je planifie une rencontre avec Mr.G.. j'ai besoin de parler, d'avoir des réponses à mes questions, des feed-backs à mes gestes et mes mots..

J'ai déja hâte.. mais j'attends la réponde finale.. espérons,les doigts croisés..

Les seuls courriels que j'ai attendus toute la journée de sont pas dans ma boite de réception.. il n'y a que deux chaines de lettres anodines, dont je n'ai pas pris le temps de lire le titre avant de les supprimer.. Mon copain ne m'écris pas.. Mr.G non plus.. mais bon. Attendons encore.

mercredi 13 janvier 2010

Sacré Salop.. et je ne suis donc pas la seule à le penser...

En janvier 2009, j'ai eu une relation de preès de 2 mois avec un homme que j'aimais profondément, pour qui j'éprouvais de l'empathie et de la générosité sans borne.. après une semaine de pure délire à l'avoi hébergé chez-moi, où il n'y avais de place que pour deux, et à peine.. il est parti avec ma meilleure amie le même soir où il me demandais de devenir mon amoureux..bon, j'ai fini par passer au travers.. tantôt, sans avoir vraiment rien à faire, je me retrouver à feuilleté l'actualité de mon compte Hotmail, et je vois que, malgré le fait que je l'avais éliminé il y a près de 10 mois de ma liste d'amis, il reste tout de même dans mes «réseaux». Donc, surprise, j'entrevois sa photo.. Photo superbe, d'un homme en veston cravate, sexy.. séduisant.. mais bon Dieu! Qu'est-il devenu? J'ai souffert le martyr durant les semaine qui ont suivi ma première nuit d'amou avec lui.. encore aujourd'hui, quand je suis au lit avec mon copain, certaines images de son attitude avec moi, sa façon d'insister et tout (vous aviez compris de quoi je parlais..) .bref; je ne suis que sous le choc. Donc, j'ouvre sa pag Facebook,j'y retrouve la même photo.. et je me mets à regarder ses albums.. je découvre qu'il a passé l'automne à vivre en Europe..Grèce, Allemagne.. et je lis un commentaire banal, qui me tira un sourire fou!.. Y a une fille qui a laissé un commentaire sur sa photo la plus belle, datant du mois de juin, disant; C'est juste dommage que la beauté indique pas que la personne est fiable.. HAHAHA!

J'suis joyeuse que quelqu'un partage ma peine, ma rancoeur.. ma déception et ma haine envers ce fucki' salop... oh boboy!

..c'est tout ce que j'avais à dire!

mardi 12 janvier 2010

Les rêves sont le reflet des désirs enfouis disait Freud..

Je me réveille soudainement, deux fois plutôt qu'une après quelques heures de sommeil s'avérant peu rassurantes.. et je me mets à penser à ma théorie de psycho 102du Cégep.. LES RÊVES SONT LE REFLET DES DÉSIRS ENFOUIS QUI CHERCHENT À SE FRAYER UN CHEMIN VERS LE CONSCIENT.

Premier rêve;
Je chausse mes patins et m'en vais sur la glace de la patinoire de mon village natal, avec un groupe de jeunes que je ne connais pas. À la patinoire, je m'aperçois que je me retrouve face à face avec mon premier amour, mon premier vrai «kick» amoureux d'il y a 4 ans. Je dois avouer que, jusque là, rien d'étrange.. je pense encore à cette histoire si souvent qu'il se peut très bien qu ce ne soit que tut naturel qu'elle refasse surface dan mes nuits..et donc, je suis réellmet une athlèthe! je patine comme si j'avais fait ça toute ma vie.. je glisse sur la glace sur une feuille morte sur l'eau d'une rivière à l'automne.. les sauts, les acrobaties, tout est tout simplement parfait. j'épate la galerie. Et,le gars que j'aimais me regarde, ébahit par tant de talents. À la fin de la période de patinage, il vient me voir, me parle un peu.. et me pousse dans le banc de neige pour s'amuser. Dès lors, il prends une petite poignée qui sort de la terre gelée d'hiver.. et il ouvre une trappe où descend un escalier qui nous mère au sous-sol de l'ancienne maison de mon père, qui est devenu sa propre maison.

Rendus là, je ne sais pas pourquoi, je me retrouve en sous-vêtementet lui aussi et il entreprend de laver et de sécher ces morceaux de linge tout mouillé par la neige. Je tente de me dissimuler du mieux que je ne le peux mais en même temps, je vois dans ses yeux une certaine forme de joie de me voir dans cet accoutrement.

On commence à parler de lui, mais sans même dire un mot, on se comprend.. il vient se blottir contre moi et commence à pleurer en me disant qu'encore une fois, il n'allait pas être papa (**DANS LA VRAIE VIE, À CE MOMENT-MÊME, IL EST EN COUPLE AVEC UNE JEUNE FEMME QUI EST TOMBÉE ENCEINTE DE LUI IL Y A 2 MOIS.. ALORS QU'ILS SONT ENSEMBLE DEPUIS 5 MOIS ENVIRON.. ET QU'IL A PASSÉ 14 ANS AVEC SON EX, AVEC QUI IL AVAIT AUSSI PRÉVU AVOIR UN ENFANT, MAIS QUI A PERDU LE BÉBÉ À 6 MOIS DE GROSSESSE.. GROSSE HISTOIRE.**) Alors, visiblement affecté par la vie, et pleurant toujours, il décide qu'on va s'étendre sur son sofa.. et là, je l'enroule dans une doudou et je le regarde me parler. Et paf! Son visage se change en Maxime Landry (!) et je le trouve encore plus beau que jamais.. Au moment où je me penche un peu pour l'embrasser, le rêve s'arrête d'un coup!..

JE ME RÉVEILLE..

Suite.. quelques minutes plus tard, je me rendors avec mon iPod sur les oreilles.. et je fais ce rêve-ci

Je suis dans une autobus du RTC, pis il y avait un bébé abandonné..une petite fille asiatique d'environ 1 an et demi.. qui ne parlait pas..

On n'avait pas d'infos sur personne, le chauffeur ne se rappellait pas de l'avoir vue..etc. Elle était couchée sur le banc juste à côté de moi, blottie dans une petite couverture blanche et elle semblait effrayée..

Je suis allée voir le chauffeur, on a parlé, j'ai interrogé certaines personne dans l'autobus.. mais prsonne ne savait rien ou ne la connissait. Donc, pendant la durée du trajet, elle s'est couchée la tête sur mes genoux.. j'en ai pris soin.. et comme on ne connaissait pas ses parents, je l'avais ramenée chez moi, je l'avais lavée, j'avais lavé ses vêtements et je l'avais endormi.. elle dormait dans mes bras.. finalement, mon copain est arrivé chez moi,je lui ai racont l'histoire, il était touché par le geste, mais en même temps fou de rage il insistait pour que j'appelle la police pour qu'ils s'occupent de trouver les parents, pis moi je te disais que les recherches avaient déja commencé et que j'attendais des nouvelles.. vraiment étrange..j'me suis réveillée pas longtemps plus tard.. à la fin de mon rêve, j'avais pris un taxi pour aller hercher un café pis un jus d'orange au McDo,haha!


On peut établir tellement de parallèles entre ces deux rêves.. je crois que cette nuit-ci, j'étais dûe pour prendre soin de coeurs dans le besoin.. hihi!


..je continue à penser à cela, et je vous reviens là-dessus.

P.S.: J'ai pas oublié mes histoires de coeur, bien au contraire.. je suis en train de pre-écrire mes messages pur ne rien oublier.. des récits hard, ça se compose lentement.. ;)

Ciao!
xx

lundi 11 janvier 2010

Une décision crève-coeur.. VS une meilleure vie..

Évidemment, comme on le dit si bien, il ne faut pas courrir plus d'un lièvre à la fois.. Moi, je sais pas pourquoi, mais j'aime en faire une collection!.. le problème dans tout ça, c'est que j'en vient à me demander si j'ai vraiment besoin de me mettre dans le trouble exiprès pour me dire que j'ai que vie... Énorme question!

Si on retourne un peu en arrière, j'avais dit que je parlerais un peu (beaucoup!) de mes histoires de coeur..avec trois messieurs en particulier.. eh ben.., en voila un de moins à ma liste. Mister «D»

À partit du moment où entrent en jeu les vrais sentiments, on peut parler d'autre chose que d'un amusement. C'est tellement paradoxal parce qu'au moment où je suis devenue en couple, je 'avais plus envie de voir personne d'autre.. mais plus je m'éloignais des «bons partis» qui ornaient ma vie.. plus je voyais des candidats intéressants! Je ne me fais pas à l'idée pourtant.. pourquoi une personne ui cherche pendant des années un copain ayant des caractéristiques intéressantes ne trouvent pas.. et qu'aussitôt qu'elle est en couple, elle voit un attroupement se précipiter sur elle..

Bon, pour Mr.D, j'avais peut-être poussé ma chance. Mon couple tirant de la patte, j'avas décidé de recommencer à me faire plaisir. Je voulais voir si mon charme fonctionnait encore.. à prime à bord, tout cela qui ne devait être qu'un simple jeu s'est transformé en histoire un tantinet plus compliquée. J'aurais envie de vous épargner les détails, mais bon.. je n'avai pas choisi le candidat idéal pour que ce soit facile non plus; le meilleur ami du frere de mon chum.. aouche!

Alors, on s'est quittés avant-hier soir.. sur un coup de tête, on a seulement décidé de se dire nos quatre vérités. Paf! L'art de détruire un cheminement d'un mois. Ça me tire un sourire en même temps.. j'aurais jamais pensé que j'avis autant de place dans son coeur.. Bon. Maintenant,je n'y suis plus.

Assez la pression, les rancoeurs, la morale et les conseils.. les tentatives de persuasions.. That'S the end of the show!

..Et la vie continue!

samedi 9 janvier 2010

...au-delà de la Raison.. il y a d'abord la Passion..

Étant de nature assez calme, je n'ai pas été une enfant turbulante.. et aussi étrange que cela puisse paraître, je ne me rapelle pas avoir déja été une enfant. Ma mère vous dira le contraire..mais, de mon humble avis,la vie m'a fait adulte bien avant mon temps. Et comme toute chose provoquée trop prématurément, il y a eu quelques failles.. J'ai appris souventà mes propres dépends que le bonheur n'est pas chose due en ce bas monde.. Raconter tout mon passé dans les moindres détails serait assuréement beaucoup trop long et onéreux.. non pas ennuyant, mais à la longue.. j'imagine que j'en perdrais quelques uns dans les bribes de mon histoire... mon histoire..

..Mon histoire commence un bon matin froid... du temps des fêtes.. en 1990. Eh oui!.. en cette année se terminant quelques jours plus tard, pndant laquelle avait eu lieu entre autre la libération de Mandela.. et les débuts de la Guerre du Golf.. je naissais. Je pourrais dire que les 4 premières années de ma vie furentpour le moins tranquilles.. mais je ne m'en souviens pas. Je pourrais dire n'importe quoi alors. Au sein d'une famille aimante, composée d'une mère dévouée, bien qu'un peu pauvre et sans emploi.. et d'un père.. il y avait moi.

Je me suis imprégnée très tôt des valeurs transmises par mon entourage. Le partage, le don de soi.. la famille, le respect, la Foi. Ayant toujours eu une vie paisible, je ne me suis pas trop rebellé à l'arrivée à l'adolescence.. même si..

Bon, le gros point sur ma vie. Ici. L'adolescence. Période critique du développement de la personnalité d'une adulte en devenir. Tout se joue ici. Tout s'est joué là..

N'importe quel enfant étant différent de la masse vit mal le rejet. Je l'ai vécu. Le harcèlement psychologique.. durant 2 ans, tous les jours.. 5° et 6° année du primaire.. Bien sur, on se rend compte plus tard que le véritable problème n'était pas tant notre différence comparé au reste du groupe de pairs. Non. Absolument pas. Le problème réside dans l'importance qu'on accorde à ce que l'on reçoit comme message. Et aussi, dans le manque terrible de conscience de celui qui prend plaisir à nous faire si mal.. mais, au primaire, comment condamner un manque de Raison chez un enfant alors que la plupart ne raisonnent pas à l'age adulte avancé.. peu importe.

Alors, harcèlement, déménagement, bouleversements familiaux, maladie d'un parent.. stress.. angoisse.. tristesse.. découragement.. et puis,paf!.. Le verdict tombe, les symptômes traduisent ce qu'on surnomme si affectueusement une dépression.. À 13 ans.. c'est pas un peu.. trop?! .. faut croire que non.. parce qu'entre 13 et 16 ans.. s'en est suivi deux autres.. Qui a inventé l'adage; «On ne reçoit que les obstacles que l'on est capables de surmonter dans la vie..» J'ai une force de caractère incomparable il faut croire.

J'ai vécu la mort de mon père quelques semaines plus tard. 6 mois après le diagnostique de cancer. Vivement les encouragements de l'entourage.. pourquoi m'avoir dit que mon père en avait encore pour quelques années si c'était clair et net que ce n'était qu'une question de mois.. j'en veux encore tellement à mon mentor, mon oncle, de m'avoir dit ça, tout bonnement, alors qu'il savait..

Un état de perplexité total.. d'angoisse à m'en ronger les sangs.. combien de fois ai-je pensé à le rejoindre.. plusieurs.. peut-être trop en fait.. combien de véritables tentatives de mettre à exécution mon projet d'y aller le rejoindre..? 3

La souffrance a un côté très libérateur. Exercer une pression assez forte de chaque côté du coeur afin d'y faire sortir le méchant comme un bouton qu'on «pète» un matin au lever.. Combien de cahiers Canada de chansons, de poèmes, de lettres.. de textes, de pages de questionnements j'ai du remplir.. je finissais par ne plus compter. Étrangement, ça ne m'a pas redonner tout le côté féroce de la personne que je croyais être.. au sens où, je n'ai plus depuis quelques années, cette compétence de tout clâmer haut et fort et d'assumer à 100% ce que je suis... ce que j'ai été..

En dehors de ce deuil qui s'éternise.. Dieu que j'ai hâte de panser cette blessure toujours aussi sensible.. j'ai trouvé une voie à suivre. La voie de la Raison. C'est peut-être ce qui explique ma Petite Vie trop Sage. Je suis quand même une petite fille de région qui vient habiter en ville pour pouvoir étudier et éventuellement gagner ma vie. Je ne suis pas comme mes confrères pour qui le CégeP rime avec Débauche.. je suis rangée et je n'ai pas le goût plus qu'il ne le faut de vivre une vie à tout casser.. je ne dis pas ici que je suis studieuse, disciplinée et posée. Absolument pas. J'ai mes passes je me dois de lâcher mon fou, de réaliser mes projets les plus étranges ou hors du commun. Je sors parfois avec des amis.. un café, une bière..
Je suis trop Sage. Trop. Jamais touché à la drogue. Jamais touché même à une cigarette. Par contre, le vin est un péché.. au même titre que les sushis.. et il n'y a pas seulement sur cela que je pêche.. je suis une véritable pécheresse. Je vous le jure.


..c'est ici que commencent mes confessions. Maintenant que ma vie passée est racontée un peu par bribes où es détails importants qui font ce que je suis sont énoncés, je peux entrer dans le vif du sujet. Ma vie.

Ok.. J'ai une vie sage..
en apparence..
si vous saviez qui se cache au fond de moi..

Dieu veut jeter ses foudres sur moi et je suis persadée que mon père se retourne dans sa tombe quand il me voit agir..

Promis sur ma vie.. ce n'est pas une petite fille dont la douceur fait la personne qui vous écrit ici.

C'est une jeune femme de dépravations.. réelles. Intimes. Sexuelles oui.. mais surtout terriblement personnelles.. des dépravations mettant en vedette M'sieur «S», M'sieur «G», M'sieur «D».. et le reste de la bande.
Une histoire à suivre.

..L'Heure est aux présentations..

Mamz'elle J..
Quel pseudonyme parfait pour se lancerdans de grandes confessions.. ce n'est tout de même pas fréquent de voir ce genre de surnom..? Oui?!.. Alors, ainsi soit-il, je ne changerai pas.. pas plus qu je ne changerai de façon de voir les choses au cours de cet exercice de CyberJournal dans lequel je dévoilerai au grand jour qui je suis.. ce serait en fait une sorte de thérapie pour moi que de coucher mes émotions sur papier (Ici, sur un écran!) afin de mieux comprendre.. de mieux choisir.. de pouvoir plus facilement tirer le meilleur du pire..


Mamz'elle J,
au passé un peu meurtrier pour la petite personne qui se cachait dans ce corps se faisant déja trop lourd pour pouvoir contenir une grande confiance en soi. Mais, des expériences de vie assez bouleversantes pour avoir su forger une idetité propre à cette toute jeune femme que je suis. Eh oui.. je suis fière de clamer ici-même qu'à mon prochain anniversaire, je soufflerai d'une seule expiration 20 bougies sur un gâteau que j'aurai probablement cuisiné moi-même..

Mamz'elle J
est en fait un curieux mélange de douceur et de rage.. de force et de faiblesse.. de complexe et d'affirmation de soi.. de savoir et d'ignorance.. de fantasie et de simplicité, d'excentricité et de timidité..de partage et d'égoïsme.. d'AMOUR et de haine.. de promesses et de lâchetés.. de désir et d'envie.. de passion et de lassitude.. mais surtout, d'abord et avant tout, de richesses et de coeur.

Il me fait plaisir de partager mes états d'âme, mes angoisses, mais aussi mes joies et mes moments de jouissance de la vie telles qu'on peut les connaitre. Parce que mon but étant d'être enfin honnête avec moi-même, je confesserai sans gêne et sans pudeur, de mon coeur à mon lit, ce qui me consumme.. ce qui me saisit.. ce qui m'entraîne vers ce flôt d'oxygène de l'âme et du coeur.. où chaque personne a sa place.. à condition de la mériter..

Entièrement vôtre,
Mamz'elle J