jeudi 23 septembre 2010

♥ ♫... Corps à corps charnel ... ♫ ♥

* Sur le pas de la porte de ce petit café où j'ai pris l'habitude de me réfugier, il y avait un homme.. ton pur sosie. J'en ai eu le frisson le plus intense de ma vie quand j'ai levé les yeux.. Malheureusement, ce n'était rien du tout. Qu'un être possédant quelques uns de tes traits.. Tu me manquais..*


La lumière du matin sur mon sein aura provoqué ton réveil lent
Et le ton monotone de la nature morte t’apportera la lassitude et le ce quotidien morne
La brise se frayant un chemin jusqu’à ta peau en ce matin d’automne
M’aura rendue jalouse et angoissée de n’être pas une parcelle de ce léger souffle de vent..

Jusqu’à quel point j’aurai à joué ce jeu passionnel, pour assouvir ce fort besoin
De l’indifférence, de la distance, de l’inconscience
Avant de me mettre les faits en face, devenir enfin réaliste
Pour assumer mon désir d’être davantage.. ou beaucoup moins?

Quelles seront les étapes menant à l’oubli?
Ou au contraire, qu’est-ce que la vie t’enseignera à mon sujet..
Quelle impression je laisserais, si jamais j’osais
Si je ne retenais plus ces paroles, ces gestes, ces désirs enfouis ?

Toutes ces envies gardées silencieuses, et pourtant si sensibles
Qui m’empoisonnent le sang, et emprisonnent mon cœur, étouffant tout autour
Cette exaspération à me dire; «C’est impossible
Je n’ai pas pu faire preuve de tant de naïveté, et lui alors..

Il n’a pas pu faire passer ces instants magiques sur le dos d’un jeu
D’une course au gain de ce cœur qui me bat dans la poitrine.»
Ce matin-là, je souhaiterai plutôt mourir
Que d’illuminer telle une nature en plein fleurissement

Je ne pourrai d’ailleurs pas me permettre tant de liberté, ma condition l’obligeant
Condamnée à taire au plus profond de mes entrailles cette envie d’être tienne
Ce fantasme de corps à corps charnel imprimé à ma mémoire, clairement
Si imprégné que je le sens déteindre sur mes pensées quotidiennes.

Loin de moi l’idée de m’arracher le cœur pour te le remettre entre les mains
Loin de moi, le désir de faire de toi mon univers
C’est probablement réciproque, sans doute souhaites-tu en rester là, imposer une barrière Pour laisser la vie s’occuper de nous satisfaire autrement

Je respire encore la candeur de mes vingt ans
Je m’embaume de ce parfum de jeunesse accablant
Ce même élixir qui, j’en suis sure, aura contribuer à te garder près,
Si près. Trop près. Et tellement plus que ce que je m’imaginais.

Sans tes yeux, mes pleurs n’ont plus de sens.
Sans tes mains, ma peau perd sa douceur, son odeur diffuse
Sans tes mots, mes oreilles se refusent à entendre, en toutes circonstances..
Parce que mon corps et mon cœur te réclament, et te refusent.

2 commentaires: