vendredi 9 avril 2010

J'oublie ma folie..

..j'ai écrit un message à Mr.G.
Je lui ai parlé de mon état moral d'être loin de lui. De celui que je ressentais quand je suis près de lui. Bref, tous les aspect de ma vie, avec ou sans sa peau sur la mienne. Je lui ai fait part de mon rêve de la dernière nuit le conscernant.
«Ça m'a surprise de revoir à mon réveil ce matin que j'étais ta muse et que je t'inspirais puisque quelque heures à peine plus tôt, je rêvais à toi.
Un rêve un peu incompréhensible dans lequel tu étais de passage dans mon village natal avec tes enfants. Tu avais loué l'ancienne maison de mon père et t'y étais installé pour le court séjour de vacances en campagne.. Un mélange de désirs inconscients et de lieux ainsi que d'événements marquants de mon passé.

Tu étais assis à la table de la cuisine, sous un soleil de plomb et une coupe de vin à la main. Tu écrivais des dizaines de lettres manuscrites avec une main appliqué pendant que je jouais sur la terrasse avec tes enfants. Je suis entrée parce que ta fille voulait un verre d'eau et t'ai surpris à pleurer.. Alors, un peu troublée je me sui approchée de toi, t'ai baisé la tête et j'ai passé mes brass autour de tes épaules.. les larmes sont tombées sur tes feuilles et tu m'as demandé un peu séchement de ne pas en lire le contenu. Alors, je me suis éloignée et quand je suis repartie dehors, tu me fixais avec les yeux encore pleins d'eau. J'avais peur, j'étais triste. Je ne comprenais rien.

J'ai donc lu les lettres un peu plus tard quand on était tous les deux autour d'un feu.Ces lettres,je les lisaiset tu me les récitait en même temps..tu savais tous les mots par coeur. Je fermais les yeux et les paroles s'écrivaient sous mes paupières. Je ne pouvais pas fuir tes mots. Je ne voulais pas de toutes façons..
Il y a eu une coupure. J'étais maintenant endormie sur le banc de parc du sentier pédestre où je vais souvent, à flanc de montagne.. et tu me tenais dans tes bras.. j'avais le sentiment d'être protégée et de ne plus m'appartenir en même temps. Mais je te parlais et tu refusais de me répondre. Tu pleurais encore.

Mais pourquoi pleurais-tu?

Je me suis réveillée tout doucement et lorsque j'ai ouvert les yeux, il y avait ton message de la veille. »

J'attendrai le message de réponse demain. Je reviendrai du travail en me projettant sur ma boite de réception pour voir si j'ai une réponse de mon adonis. J'ai peur. J'ai hâte. Je suis heureuse et sereine.. mais je me fait un souci incroyable concernant sa réaction.

..j'ai envie de m'ouvrir les veines en ces temps-là!

2 commentaires:

  1. Ce que je trouve assez troublant dans ce rêve est qu'il s'était installé dans la maison de ton père... Complexe d'Oedipe, qu'on disait ?

    ... isabelle Freud, va !

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  2. haha.. je sais.. je lui ai fait remarqué qu'il y avait, et je me cite; «pleine de désirs enfouis ainsi que d'événements et lieux de mon passé reliés à ce rêve.»..

    J'attends(ou plutôt, j'espère!) un courriel de sa part dans le courant de la soirée..

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